vendredi 16 mars 2012

Lancement New ipad, "iPad 3"


C'était ce matin, à l'Apple Store Opéra, vers 8H... H moins 5, les portes s'ouvrent et les vendeurs Apple sortent en applaudissant. Ils vont voir les clients qui attendent sagement en files, derrière des barrières.

Voilà quelques images :





Petite sociologie de l'acheteur d'iPad à 8 heures du matin


L'ambiance est sympathique et bon enfant. Il y a même des boissons chaudes de servies! Certaines personnes sont visiblement là depuis un bon moment. Une petite remarque cependant : à bien y regarder, et c'est ce dont je me rends compte au bout de quelques minutes, les vrais passionnés paraissent un peu absents... Les seuls vrais geeks présents sont... les journalistes de la presse papier ou internet spécialisés dans les nouvelles technologies. Les acheteurs, eux, sont pour la plupart étrangers, venant apparemment des pays de l'est. C'est ce que la presse spécialisée appelle le "marché gris", c'est lui qui apparemment a pris le relais des vrais acheteurs passionnés. Un journaliste sur place me glisse à l'oreille qu'il est surpris des proportions qu'a pris le phénomène, il en est un peu scandalisé, l'esprit n'y est plus vraiment... A bien m'en souvenir, effectivement, la dernière fois que j'ai attendu pour un produit Apple c'était lors de l'arrivée de l'iPhone 4 à la boutique SFR des Champs-Elysées, et le public était très différent, essentiellement des français, passionnés comme moi de technologie. Peut-être la nécessité de devoir souscrire un abonnement téléphonique nominatif jouait-elle à ce moment-là dans la limitation des personnes venues uniquement dans le but de revendre quelques heures plus tard les appareils achetés, comme c'était le cas de la majorité des clients aujourd'hui... Faut-il regretter cette évolution "commerciale"? Ce qui est clair c'est que la plupart des personnes présentes ce matin à 8h n'étaient pas françaises et ne parlaient même pas français. Les vendeurs Apple ne semblaient d'ailleurs pas surpris par le phénomène, certains ne cherchaient même pas à parler français mais discutaient directement en anglais voire parlaient couramment dans la langue des acheteurs, peut-être des interprètes avaient-ils été réquisitionnés pour l'occasion. Les acheteurs en tous les cas contrastaient avec l'image d'Apple, et c'était cela le plus surprenant : beaucoup étaient pauvrement habillés, très loin des bobos qu'on aurait pu s'attendre à trouver dans les files d'attente.. J'ai vu aussi des personnes âgées, étrangères aussi, très certainement davantage motivées par des obligations commerciales, pour gagner un peu d'argent, que par le pur goût de la technologie. C'est finalement un peu triste, on ne peut s'empêcher de penser que des réseaux obligent ces personnes d'un certain âge, qui seraient bien mieux au chaud qu'à attendre dans le froid pendant des heures, à venir ici faire la queue. Steve Jobs aurait-il apprécié cela? Le miracle technologique représenté par l'iPad 3 semblait appartenir à un tout autre univers que la réalité sociale des acheteurs les plus matinaux ce jour de lancement, et c'est certainement la chose la plus marquante de cette matinée...




lundi 12 décembre 2011

Dimitri Kourtchine, une autre philosophie d'Apple



Il est possible de visionner ici en streaming le documentaire de Dimitri Kourtchine sur Apple :

http://www.dpstream.net/films-apple-la-tyrannie-du-cool-en-streaming-429747.html


Après visionnage, voici mon avis. Le documentaire est en lui-même intéressant, le ton est vif et sympathique, mais que faut-il en penser? Sans aucun doute l'auteur montre la difficulté qu'il peut y avoir à réfléchir à une marque d'une manière qui ne soit pas superficielle ou à base de lieux communs. Pour ce faire, pour essayer de saisir en quelque sorte "l'essence de la pomme", Kourtchine ne ménage pas sa peine. Il prend

lundi 5 décembre 2011

L'article d'actu-philosophia



Voici le lien de l'excellente recension critique de Nicolas Rousseau dans actu-philosophia :


Je prendrai le temps d'y répondre dans le détail un peu plus tard sur ce blog. C'est un article extrêmement complet, que je trouve très habile, aussi bien dans sa présentation du livre, qui me paraît globalement très bonne, assez bien tournée et et assez juste sur le fond, que dans sa critique, qui soulève des points réellement intéressants. Mes thèses

lundi 28 novembre 2011

Explication vidéo d'iPhilosophie



iPhilosophie : une petite mise au point vidéo sur l'ouvrage lui-même, la perspective d'ensemble, le contexte de la philosophie de la technologie et, notamment, la question des marques de technologie au sein de la philosophie en général et de la philosophie analytique en particulier...

dimanche 27 novembre 2011

iPhilosophie



Table des matières


Table des matières IX


Pièce jointe : la leçon donnée par l’iPhone . 1


Introduction . 9

Métaphysique du GPS . . . . . . . . . . . . . . . . . ..12

Apple, tout un symbole . . . . . . . . . . . . . . . . . ..14

L’énigme de la Pomme croquée . . . . . . . . . .  17

Philosophie concrète, réaliste . . . . . . . . . . . . .21


L’iPod ou la Bande Originale de nos vies .25

La philosophie dans le juke-box . . . . . . . . . . .29

Le marché des tubes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32

Critique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .35

Une jolie thèse, mais sans mélodie . . . . . . . . 37

La valeur des tubes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39
Philosophie du rock . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 41

L’art et l’iPod . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..46

Au-delà du rock . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .  .46


L’iPhone ou l’objet ultime 51

« Plus jamais seul » . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .53

Qu’est-ce qu’un dispositif ? . . . . . . . . . . . . . . 60

Gadget de destruction massive . . . . . . . . . . .65

Ontologie du téléphone mobile . . . . . . . . . . . 67

Le téléphone mobile, une machine à écrire ?.70

Le téléphone mobile, machine à écrire

ou machine à calculer ? . . . . . . . . . . . . . . . . .78

Téléphone mobile et ordinateur,

même erreur… . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .  81

La nature profonde du téléphone mobile . . . .86

La machine à calculer électronique

programmable . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 89

L’orientation philosophique fondamentale . . .94

L’iPhone, objet ultime . . . . . . . . . . . . . . . . ... 97

La supplémentation du réel ou

la « réalité augmentée » . . . . . . . . . . . . . . . . .98

Le monde ne suffit pas . . . . . . . . . . . . . . . . . 101


L’iPad ou la réinvention de l’imprimerie . 105

Le rejet philosophique de l’écriture . . . . . . . . 109

Le livre moderne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. 112

La réinvention du papier et de l’encre . . . . . . 114

Numériser ou lire les oeuvres ? . . . . . . . . . .  .117

L’essence du livre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..119

iLife, iMac, et vidéophilosophie . 123

Au début étaient les TICE . . . . . . . . . . . . . . . 125

L’enseignement aujourd’hui . . . . . . . . . . . . .. 129

Édu-tainement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..132

L’enseignement prénumérique . . . . . . . . . . . .133

Vidéo à la demande . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..135

Les mondes possibles . . . . . . . . . . . . . . . . . . 137

L’ordinateur à l’école, et après ? . . . . . . . . . ..139

La pensée PowerPoint, le logiciel qui rend

stupide . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ....141

À l’école avec PowerPoint ? . . . . . . . . . . . . .  142

Deux images pour finir . . . . . . . . . . . . . . . . . . 145

Les laboratoires mobiles d’apprentissage . . . .149


iTunes versus

jailbreak : la liberté ou la Pomme . 153

iTunes, le tiroir-caisse d’Apple . . . . . . . . . . .. 154

Avec ou sans Flash . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 156

Jailbreak : prendre son envol ! . . . . . . . . . . ..158

Paternalisme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..159

Contre applications interdites . . . . . . . . . . . ..163

L’éthique du pirate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .164

Interdit aux mineurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .166

L’angoisse technologique . . . . . . . . . . . . . . . 168

Le point Godwin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 169

L’évolutionnisme technologique . . . . . . . . . . 171

L’origine des machines d’après Darwin . .. .  174

Les anti-pubs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .  177

La liberté par la technologie . . . . . . . . . . . . . 178
La liberté contre le dogme . . . . . . . . . . . . . .. 180

L’éthique hacker . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 182


Conclusion : qu’est-ce qu’un iDevice ? . 185

L’essence du design . . . . . . . . . . . . . . . . . . .187

Court traité du design . . . . . . . . . . . . . . . . . .189

La simplicité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 192

Lisa et Mac OS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .196

L’enfantilisme d’Apple . . . . . . . . . . . . . . .. .. .199

Intuitivité, affordance, anti-affordance . . . . .. 201

iCloud et Lion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. 204

Thèse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .206

Ne mangez pas la pomme ! . . . . . . . . . . . . . 208

Ontologie de l’iDevice . . . . . . . . . . . . . . . . . .209

Il n’existe pas d’iPhone ni d’iPad ? . . . . . . ... 211

Formule . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .214


Épilogue 217